Virtual Moon est l'un des premiers logiciels dont j'ai parlé sur ce site ; en 2003, j'étais à encore sous Windows. Je suis depuis passé sous Linux et Virtual Moon a suivit le même chemin. Petites notes sur son installation sur Fedora.
Des images du satellite de Saturne Encelade, prises en février, mars et juillet 2005 par la sonde spatiale Cassini, témoigneraient de la présence d'eau liquide près de la surface du satellite.
L'embargo est levé, alors nous pouvons en parler : une équipe internationale d'astronomes vient de découvrir une planète extra-solaire d'à peine 5,5 masses terrestres. La quête des planètes telluriques hors de notre système solaire est ouverte !
Voilà, c'est fait : après deux reports, la sonde New Horizons a finalement pris son envol en direction de Pluton ce jeudi 19 janvier 2006 à 19:00 UTC (20:00, heure de Paris).
Les confins du système solaire n'arrêtent plus de livrer leurs secrets. Après la ceinture de Kuiper, c'est au tour de Pluton de se dévoiler un peu plus : deux autres corps, en plus de Charon, accompagneraient la lointaine planète.
J'y avais fait allusion après le remue-ménage médiatique autour de la découverte de Sedna : il était à parier que de nouvelles découvertes de ce type allaient se succéder rapidement. Et ça n'a pas manquer : deux nouveaux corps, de taille respectable, viennent ainsi de s'ajouter au bestiaire actuellement connu peuplant la Ceinture de Kuiper.
Finalement, et après un premier report, la navette Discovery s'est arrachée à l'attraction terrestre ce 26 juillet 2005. Après les premières congratulations, les techniciens de la NASA se demande maintenant s'ils vont pouvoir ramener l'équipage sur Terre.
Un petit retour rapide sur la mission Deep Impact pour donner l'envie d'aller voir du côté des galeries d'images/vidéos de la NASA. Les résultats scientifiques eux attendront un peu.
Réussite totale pour la mission Deep Impact : ce matin, à 0552 UTC (07h52 en France), l'impacteur de la sonde a percuté la comète Tempel-1 à près de 10 km/s. 5 minutes plus tard, le centre de contrôle de la NASA recevait la première image du choc transmise par les caméras de la sonde.
Les mois de janvier semblent être une période plutôt faste en matière d'aventures scientifiques. En 2004, c'était le débarquement sur Mars qui assurait le spectacle. Cette année, les projecteurs médiatiques se sont braqués vers Titan, satellite de Saturne. Revenons quelques instants sur l'événement, pas forcément sur ce qu'il implique scientifiquement parlant (j'aurai l'occasion d'y revenir dans un article plus détaillé) mais sur la manière dont il a été traité et perçu.
Alors que Chris Laurel et son équipe de développeurs nous ont gratifié de la version 1.3.1 de Celestia en guise de cadeau de fin d'année, voilà que l'on apprend que l'ESA utilise le logiciel pour illustrer la mise en orbite de la sonde Mars Express (voir la nouvelle L'année 2004 commence plutôt bien!).
Le début d'année 2004 a été marqué par trois évènements scientifiques d'envergure. Cela a commencé en fin d'année dernière, avec l'arrivée aux abords de Mars de la sonde européenne Mars Express. Sa mission était de deux ordres: se placer en orbite autour de la planète rouge afin de cartographier la surface et le sous-sol pour en connaître l'histoire géologique ; mais surtout de larguer un petit robot, Beagle 2 le bien nommé, afin de trouver des traces de carbone dans le sous-sol de Mars.
Quand la science fait la une des média de masse, elle doit se plier aux règles en vigueur en matière d'audimat et de « plan marketing ». Le diffuseur n'est cependant pas toujours l'initiateur de la lente dérive sensationnaliste qui touche l'information scientifique...
S'initier à l'astronomie n'est pas chose aisée. A part les ouvrages d'Hubert Reeves et une revue comme Ciel et Espace, le grand public n'a pas grand chose à se mettre sous la dent. Qu'à cela ne tienne, votre ordinateur arrive à la rescousse ! Ou plutôt une poignée de logiciels gratuits, qui vont vous faire découvrir les mondes étranges qui planent au dessus de nos têtes la nuit venue.
Le Gimp est un éditeur d'image Open Source (Libre) et gratuit que l'on compare souvent à Photoshop. Ce petit tutoriel va s'arrêter sur l'une des propriétés de ce logiciel : la possibilité de plaquer une image sur une sphère afin de créer une planète.
Identifying terrestrial planets in the habitable zones (HZs) of other stars is one of the primary goals of ongoing radial velocity and transit exoplanet surveys and proposed future space missions. Most current estimates of the boundaries of the HZ are based on 1-D, cloud-free, climate model calculations by Kasting et al.(1993). The inner edge of the HZ in Kasting et al.(1993) model was determined by loss of water, and the outer edge was determined by the maximum greenhouse provided by a CO2 atmosphere. A conservative estimate for the width of the HZ from this model in our Solar system is 0.95-1.67 AU.
Here, an updated 1-D radiative-convective, cloud-free climate model is used to obtain new estimates for HZ widths around F, G, K and M stars. New H2O and CO2 absorption coefficients, derived from the HITRAN 2008 and HITEMP 2010 line-by-line databases, are important improvements to the climate model. According to the new model, the water loss (inner HZ) and maximum greenhouse (outer HZ) limits for our Solar System are at 0.99 AU and 1.70 AU, respectively, suggesting that the present Earth lies near the inner edge. Additional calculations are performed for stars with effective temperatures between 2600 K and 7200 K, and the results are presented in parametric form, making them easy to apply to actual stars. The new model indicates that, near the inner edge of the HZ, there is no clear distinction between runaway greenhouse and water loss limits for stars with T_{eff} ~< 5000 K which has implications for ongoing planet searches around K and M stars. To assess the potential habitability of extrasolar terrestrial planets, we propose using stellar flux incident on a planet rather than equilibrium temperature. Our model does not include the radiative effects of clouds; thus, the actual HZ boundaries may extend further in both directions than the estimates just given.
Serge Brunier est en reportage au Chili pendant deux semaines et il nous emmène avec lui visiter les grandes stations astronomiques de la cordillère des Andes à travers une série d'articles.
Sur les règles de nommage en astronomie ou en paléontologie, et sur la manière dont le grand public interprète / reçoit des changements de nommination.
J'ai appris le contraire il y a des années, qu'on pouvait mesurer « statistiquement » la fréquence des impacts majeurs d'astéroïdes sur un corps planétaire. Que cela varie au cours du temps n'est pas extraordinaire vu qu'il y a moins de « petits corps » dans le système solaire qu'à ces débuts et que le ballet gravitationnel des géantes gazeuses a stabilisé le tout.