Je fais partie des veinards qui ont découvert Denis Bajram dans les pages du fanzine Scarce au début des années 90. Je suis pourtant passé à côté de Universal War One au cours des années 2000, alors même que les albums m'ont souvent fait de l'oeil dans les rayons de la Fnac. L'erreur est maintenant réparée avec l'acquisition de l'intégrale de la série. Plus dans quelques jours...
Watchmen est passé à la télévision hier soir. Je n'avais pas été le voir au cinéma ; j'étais plus que dubitatif quand à la pertinence d'adapter l'oeuvre de Moore sur Grand écran. Ce passage sur le petit a confirmé mes craintes. Seul bon point du film : il reste assez fidèle au scénario original. Voilà. C'est tout. Parce que le reste...
J'ai enfin trouvé un peu de temps libre pour mettre en ordre la liste de liens accumulés ces dernières semaines. Même si j'en ai apparemment perdu une bonne partie, en voici une première fournée.
I remember about eight years ago the then Warner Brothers co-studio head Billy Gerber told me that he got weekly calls from people who wanted to make, direct or star in a Sandman film. "On Wednesday," he said, "Michael Jackson called about it." Given the comments some months ago from Alan Horn and Jeff Robinoff, who now run Warner Brothers, I don't believe the calls from people who want to make Sandman have decreased in the last eight years - quite the reverse. Which I mention because I got a small deluge of letters from people asking me what I thought about Joel Shumacher saying in an interview that he'd love to direct a Sandman film and wondering if that meant that it was now about to happen, and of course it doesn't and it isn't. It simply puts Mr Schumacher in a very long line of people who want to make Sandman, some way ahead of Michael Jackson.
Neil Gaiman, Random ponders, Neil Gaiman's journal, 06 février 2007.
Quelques nouvelles dans le monde du comic book, des déboires juridiques d'un des maîtres de la bande dessinée indépendante au blockbuster américain V for Vendetta.
Alors que le blockbuster Fantastic Four s'apprête à déferler sur les écrans du monde entier cet été (le 8 juillet aux Etats-Unis, le 20 en France), Bob, l'animateur du blog Jack Kirby's Comics, nous rappelle à juste titre qu'il ne faut pas oublier celui qui fût la principale force créatrice du « world's greatest comic book ».
Après la série de billets sur la représentation des dinosaures dans les comic books, Michael Ryan nous offre en guise de conclusion une interview de Steve Bissette.
L'adaptation cinématographique du comic book Sin City aura été l'occasion pour certains d'exprimer tout haut ce que cette « sous-littérature » leur inspire. C'est le cas de Kevin Maher, journaliste du Times London, dans une critique du film qui a pas mal agacé ici et là :
J'avais oublié de le signaler dans l'article « Tyrant : un comic book préhistorique » : Steve Bissette a écrit une somptueuse histoire de la représentation des Dinosaures dans le monde du comic book. Elle figure en introduction de l'ouvrage Paleo de Jim Lawson.
Heidi MacDonald vient de publier sur son blog une excellente interview en 2 parties de Frank Miller. L'auteur de Dark night returns, batman: year one, Daredevil: born again et de quelques autres classiques du comic book de ces 20 dernières années y parle longuement de son expérience de co-réalisateur sur l'adaptation cinématographique de Sin City.
De nouvelles photos du film Sin city sont disponibles. Je vais encore me répéter mais ca s'annonce vraiment, vraiment très bien cette adaptation du comic book de Frank Miller.
Le reportage de l'émission 60 minutes consacré à Stan Lee et diffusé sur la chaîne CBS le 2 février 2005 n'est pas passé inaperçu dans le petit monde du comic book. Il en a même agacé plus d'un.
Les rumeurs se font de plus en plus précises. On n'ose y croire. Et pourtant, il semble bien que l'adaptation cinématographique d'un des monuments de la bande dessinée américaine soit sur les rails.
Une période de maintenance du serveur Wanadoo m'a empéché de publier des brèves durant les deux premières semaines du mois de janvier 2005. Je rattrappe donc le coup ici avec une triste nouvelle: la disparition de Will Eisner, mort le 3 janvier 2005 à l'âge de 87 ans suite à des complications médicales après le quadruple pontage coronarien qu'il venait de subir.
When Paul Levitz and Steve Geppi were appointed to the Comic Book Legal Defense Fund board of directors Sept. 13, it was, from one point of view, an obvious choice on the part of the Fund. The new board members are perhaps the two most prominent and influential figures in the comics industry and both have a history of supporting the Fund in various ways. Before celebrating their arrival on the board, however, certain questions would seem to be in order. Can any organization, especially one as small as the CBLDF, remain unchanged as board members like veteran underground publisher Denis Kitchen are replaced by comics-distribution magnate Steve Geppi and DC Comics President Paul Levitz? What role exactly does the board play in guiding the activities of the Fund? And how might the appointment of Geppi and Levitz affect that guidance? How committed is Geppi, who has a history of condemning and refusing to distribute adult and edgy comic books, to the First Amendment? And how committed is Levitz, who has a reputation for pulping potentially offensive DC comics, to freedom of expression for even the most controversial of comics? The answers to these questions would go a long way toward telling us whether the comics industry has welcomed two powerful First Amendment advocates into key positions in the fight against censorship or if it has set a pair of foxes to guard the henhouse.
Première bande annonce officielle du film Sin City, réalisé par Robert Rodriguez et Frank Miller. La vidéo, au format .mov, est consultable sur de nombreux sites consacrés au cinéma et téléchargeable ici (5 Mo). Mes craintes sont de moins en moins fondées :-).
On October 27, U.S. Customs sent a letter to Top Shelf Productions notifying them that copies of the anthology Stripburger had been seized, charging that the stories "Richie Bush" by Peter Kuper and "Moj Stub" (translated, "My Pole") by Bojan Redzic, constituted "clearly piratical copies" of registered and recorded copyrights. The Comic Book Legal Defense Fund has retained counsel to challenge these seizures.
Si vous êtes du côté du Portugal en ce moment, ne manquez pas l'exposition consacrée à Neil Gaiman au Centro Nacional de Banda Desenhada e Imagem (Centre National de la Bande Dessinée et e l'Image) d'Amadora et qui se tient jusqu'au 03 décembre 2004.
In the atomic age of the 1960s, Stan Lee and Jack Kirby's Marvel Universe was populated with superheroes whose powers were derived from a fateful brush with radioactivity - but instead of dying from cancer, they were 'living' proof of the wonders of nuclear science, a bright future that the rest of America was fully expected to share in.
In Britain in the late 1970s, John Wagner and Carlos Ezquerra created Judge Dredd, lawman of the future, whose stories, set in an American dystopia, explored themes of mass unemployment, social decay, and the ascendancy of fascistic law over individual freedoms through the course of the Thatcher years.
Chaque jour semble apporter son lot de nouvelles dans le domaine des adaptations cinématographiques de comic books. Et à chaque fois, on ne sait s'il faut s'en réjouir ou se désespérer. Après l'annonce plutôt rassurante de la production du film Death, en voici une autre qui amène des réactions plus mitigées : celle de Constantine (Hellblazer).
A l'ombre des tours mortes est du pur Spiegelman, mais déroutera profondément les lecteurs de Maus. L'oeuvre, forte, est aussi la remise à plat du genre autobiographique en bandes dessinées.
It actually works. Cerebus is a single sustained comics narrative about the life and times of a single character, following him through his youth right up to the very end of his days.
Je n'ai encore vu que quelques extraits, assez prometteurs il est vrai; les critiques sont d'ailleurs plutôt élogieuses. Pourtant, il a suffit d'une seule image entr'aperçu dans la bande-annonce pour me convaincre d'aller voir le nouveau film de Sam Raimi.
Mise en ligne du premier article sur Frank Miller. Rien qui concerne une actualité brûlante, juste un petit coup d'oeil dans le rétroviseur sur la séquelle d'un de ses chefs-d'oeuvre.
Publication aujourd'hui du premier article sur Charles Vess: « Charles vess et Spiderman », qui revient sur les quelques travaux de l'illustrateur consacrés à l'arachnide humaine.
Curieux de chercher à se rappeler ses premières lectures science-fictionnelles pour quelqu'un dont la mémoire lui joue fréquemment des tours. Il est pourtant inétressant de le faire, ou du moins d'essayer, puisque les débuts expliquent souvent ce que l'on devient et ce que l'on est - du moins pour partie.
La série New Mutants est créée début 1983 pour surfer sur la vague du succès que connaît alors tout comic book estampillé « mutants ». Si la première année ne montre rien de particulier, l'arrivée de Bill Sienkiewicz va remuer les lecteurs et apporter une toute autre dimension à la série.
Profitons de la diffusion de Daredevil mardi soir sur France 2 pour revenir sur cette adaptation cinématographique du comic book qui révéla le talent de Frank Miller. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le film n'est vraiment pas à la hauteur de l'oeuvre originale.
Difficile de s'y retrouver, entre la série régulière, les republications et les histoires courtes publiées ça et là. Voici donc une rapide refgraphie des comic books Hellboy.
Vingt mars 1939. Château Hunte, Autriche. Un aréopage hétéroclite d'astronomes, d'astrologues et de mystiques nazis s'apprêtent à envoyer le physicien Ernst Oeming dans l'espace à bord d'une capsule. Un groupe d'intervention américain mené par The Lobster Claw (pince de Homard !) fait capoter le projet, pas à temps cependant pour empêcher la capsule de décoller vers les étoiles. 61 ans plus tard, la capsule revient, et Hellboy est là pour découvrir ce qu'elle ramène.
Iron Man n'a jamais été une série connue pour son originalité, bien au contraire. Il s'agit d'un comic book mainstream tout ce qui a de plus classique. Il sera pourtant l'un des acteurs de la maturation du genre au début des années 80.
Avec un brin de nostalgie, revenons quelque instants sur une période de l'histoire du comic book qui a vu le medium atteindre sa pleine maturité et culminé avec la publication de deux chefs-d'oeuvre du genre.
La sortie du film Sin City aura été pour beaucoup l'occasion de découvrir le comic book culte de Frank Miller. Elle aura aussi été l'occasion de renouer avec la tradition de l'affiche de promotion dessinée, largement abandonnée dans l'industrie cinématographique occidentale.
Tyrant est un comic book inclassable. Auto-publié par Steve Bissette entre 1994 et 1996, il connaîtra une fin malheureuse et avortée. Restent 4 somptueux numéros nous narrant avec une grande rigueur scientifique les affres de la maternité d'une maman T-Rex.
Neil Gaiman l'avait promis : un jour ou l'autre, il reviendrait nous narrer les aventures de la famille de ce cher marchand de sable. C'est chose faite - et de belle manière - avec ces « nuits sans fin ».
On se demandait si Guillermo del Toro allait pouvoir adapter sur grand écran le chef-d'oeuvre de Mike Mignola sans sombrer dans le ridicule. Sa réponse n'est pas aussi catastrophique qu'on aurait pu le craindre, bien au contraire.
Le film est loin d'être terminé. Peu de matériel a encore été diffusé : la liste du casting, quelques affiches publicitaires. On peut néanmoins commencer à tirer quelques plans sur la comète.
Il faut toujours se méfier des choses que l'on désire plus que tout, durant des mois et des mois, avec curiosité et impatience, au point d'en perdre tout sens critique pour se jeter sur l'objet de sa convoitise, risquant par là même une cruelle désillusion.
Les origines modernes de l'homme sans peur (Daredevil), par celui qui lui donna ses heures de gloire. Un format de prestige pour ce qui se veut une référence.
Sont réunies sur cette page les ressources bibliographiques et internet relatives à Charles Vess. Elles sont loin d'être exhaustives, et seront amenées à s'enrichir au fil des découvertes.
Le retour du fils de la vengeance de l'homme chauve-souris. Et il n'est pas content ! Ou comment donner une suite à un chef-d'oeuvre du comic book sans trop se planter (quoique...).
Si Charles Vess ne s'est que très rarement investit dans le monde des gugusses en collants moulants multicolores, il a tout de même produit quelques belles planches de ce cher tisseur de toile. En voici un aperçu.
Pour certains, « populaire » doit être synonyme de vulgaire et de pas trop compliqué. Pour d'autres, le comic book tout public peut - et devrait - avoir des prétentions artistiques.
La réutilisation des personnages de Calvin and Hobbes dans cette petite série de planches est sans doute une violation de la loi : 2 auteurs de webcomic ont imaginé la vie de Calvin 26 ans après le strip original ; marié avec son ex-voisine Susie Derkins ; une petite fille nommé Bacon ; et, évidemment, un tigre en peluche...
A savourer pour la justesse du propos ; à méditer aussi, la loi qui interdit ce genre de travail artistique...
Hellboy: Double Feature of Evil de Mike Mignola et Richard Corben (« Meilleure one-shot »).
C’était la guerre des tranchées de Jacques Tardi (« Meilleure oeuvre inspirée de la réalité » et « meilleure édition américaine d'une oeuvre étrangère »). Ca a quand même été publié ici au début des années 90...
Dave Stevens' The Rocketeer Artist's Edition (« Meilleur Projet / collection »).
Mike Migola (« Meilleur artiste pour une couverture »).
En consultant ces résultats, j'ai retrouvé un auteur que j'avais largement perdu de vue depuis des années, David Mazzucchelli, et dont le dernier ouvrage, Asterios Polyp, a reçu le grand prix de la critique 2011 à Angoulême. Là aussi vais m'empresser de le lire.
Terra Nova, nouvelle série de SF produite par Stevent Spielberg, me fait beaucoup pensé au roman de Robert Silverberg Les rescapés du Cambrien, sauf que là ça ne se passe pas au Cambrien mais au Crétacé (80 MA). Aux vues de la bande-annonce, ça m'a l'air tout de même d'être une grosse bouse.