Catégorie : Internet
Les catégories du site sont en cours de restructuration. L'organistaion des contenus devrait être amenée à changer.
notes (31)
Gogol
Google change les conditions d'utilisation de ses services. Et moi, je change définitivement ma manière de surfer sur la toile...
Hapodi : Albanel, RTFC !
Décision du conseil constitutionnel ou : Albanel : RTFC !
Sarkozy et le net
Le président de la République actuel a un plan. C'est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l'on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI où il était président de l'UMP et ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l'appliquer avant-même la loi Hadopi, et prévoit de le parachever avec la Loppsi. Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.
Les droits d'auteur pour les nuls
Car, et c'est là ma deuxième observation, rappelez vous ce que je vous ai dit. Le droit d'auteur est apparu pour protéger les auteurs contre les éditeurs qui s'enrichissaient sur leur dos, puis contre les producteurs de spectacle et les interprètes qui faisaient de même. Le combat des ayant-droits aujourd'hui présente une grande nouveauté : il oppose les ayant-droits à leur public, qui ne s'enrichit pas sur leur dos. Les musiciens insultent ceux qui apprécient leur musique en les traitant de voleurs, les réalisateurs font de même avec ceux qui apprécient leur film en les traitant de dealers.
Is Google Making Us Stupid ?
As the media theorist Marshall McLuhan pointed out in the 1960s, media are not just passive channels of information. They supply the stuff of thought, but they also shape the process of thought. And what the Net seems to be doing is chipping away my capacity for concentration and contemplation. My mind now expects to take in information the way the Net distributes it: in a swiftly moving stream of particles. Once I was a scuba diver in the sea of words. Now I zip along the surface like a guy on a Jet Ski.
Esclavage web 2.0, le retour
They fooled themselves into believing that Web 2.0 was introducing a new economic system - a system of "social production" - that would serve as the foundation of a democratic, utopian model of culture creation. They were wrong. Web 2.0's economic system has turned out to be, in effect if not intent, a system of exploitation rather than a system of emancipation. By putting the means of production into the hands of the masses but withholding from those same masses any ownership over the product of their work, Web 2.0 provides an incredibly efficient mechanism to harvest the economic value of the free labor provided by the very, very many and concentrate it into the hands of the very, very few.
De la gratuité
Aussi, chaque internaute utilisant un service gratuit devrait se poser la question mais « comment est financé ce service ? » Il faudra ensuite se demander si le jeu en vaut la chandelle : suis-je prêt à sacrifier ma vie privée pour bénéficier gratuitement d'un service qui pourrait m'être facturé quelques euros par an ? Suis-je prêt à brader mes informations personnelles pour si peu ?
Web 2.0 = esclavage 2.0
J'en ai déjà parlé ici, là ou là : la nouvelle arnaque intellectuelle et marchande est en marche, et chaque fois que l'on parle de « partage », de « réseaux sociaux » ou de « gratuité », rappelons-nous des véritables enjeux économiques derrière des services comme Flickr et autre Technorati :
Dystopie 2.0 bis
Dans la série « amusons-nous avec les nouveaux croque-mitaines du web », une petite réflexion de Nicholas Carr, observateur critique du mouvement web 2.0, qui entrevoit dans le développement de services communautaires type Flickr une certaine forme d'élitisme (paradoxal dirons certains) : le partage et la générosité ne sont pas donnés à tout le monde.
Dystopie 2.0
Quelques petites notes sur de récentes lectures qui brassent, en vrac, des problématiques sans doute aussi vieilles que le web lui-même mais qui rebondissent depuis le développement de la bulle web 2.0 : l'anonymat, la validation du contenu, la masse, l'élite, etc.
« Oh those crazy french »
Si vous lisez la presse anglo-saxonne régulièrement, ou ne serait-ce que ponctuellement, vous devez parfois vous sentir, comment dire, légèrement déprimé par la volée de bois vert régulièrement déversée sur notre pays, même si cela n'a évidemment rien de nouveau et que les critiques sont parfois (souvent ?) justifiées.
Britannica répond à Nature
L'équipe éditoriale de l'Encyclopaedia Britannica attaque avec véhémence l'étude publiée en décembre 2005 par le magazine Nature, qui comparait 50 articles tirés de l'encyclopédie à leurs équivalents publiés sur Wikipédia.
Googlephobia
Dans la série « jouons à nous faire peur » ou « détruisons les idoles », voici un article qui résume comment Google est devenu pour certains l'ennemi à combattre.
Time for the Last Post
Is blogging really an information revolution? Is it about to drive the mainstream news media into oblivion? Or is it just another crock of virtual gold - a meretricious equivalent of all those noisy Internet start-ups that were going to build a brave "new economy" a few years ago ?
Projet de loi Dadvsi
A l'occasion de la reprise des débats sur le projet de loi Dadvsi à l'Assemblée Nationale, Framasoft publie une série de textes pour essayer d'en cerner les enjeux :
Digital Universe, Wikipédia et séant en position instable
More generally, what very many Web 2.0 thinkers fail to realize is that it is possible to distinguish openness, collaboration, and public participation on the one hand, from radical egalitarianism and near anarchy, on the other. The Digital Universe will demonstrate that it is possible to have the former without the latter.
Web 2.0, quand tu nous tiens
Quelques citations piochées de-ci de-là à propos de cette obscure nébuleuse numérique qu'on a toujours pas compris c'que c'est : le « web 2.0 » (enfin, les marketeux, eux, savent comment l'utiliser).
Oublions le web 2.0 : Vive le web 3.0 !
Les modes ont la vie dure : alors que le concept de « web 2.0 » vient à peine d'être lancé et que certains se frottaient déjà les mains en pensant aux juteux coups de jarnac qu'ils allaient commettre, vla-ti-pas qu'on nous annonce un web 3.0...
Les DRM, kézako ?
Les DRM, vous connaissez ? Non ?! Ben vous devriez, parce que vous avez certainement déjà affaire à eux sans le savoir, surtout si vous tournez sous un système d'exploitation Windows XP. Et si ce n'est pas le cas, ca ne saurait tarder. Heureusement, le grand Tristan Nitot veille et nous propose une série d'articles sur les tenants et aboutissants de ces systèmes de gestion des droits numériques :
Une définition du Web 2.0
Voici une courte définition de ce qu'est le web 2.0. Pas très subtile mais plutôt pertinente quant aux craintes de foutages de gueule que cette nouvelle « révolution » sous-tend.
Le contrôle d'internet
L'hégémonie sur Internet donne aux Etats-Unis, en théorie, le pouvoir de limiter l'accès à tous les sites du réseau dans quelque pays que ce soit. Ils peuvent aussi bloquer tous les envois de messages électroniques de la planète. Jusqu'à présent, ils ne l'ont jamais fait. Mais ils ont la possibilité de le faire. Et cette simple éventualité inquiète au plus haut point de nombreux pays
Le buzz Web 2.0
Le Web 2.0, la nouvelle mode de la toile mondiale, vous connaissez ? Non ? Ben ne comptez pas sur moi pour vous en donner une définition claire et précise. N'y voyez aucune mauvaise volonté, car je doute que quelqu'un puisse le faire. Par contre, voici quelques liens qui permettent de garder un regard critique sur la question :
Du respect des auteurs (et des licences)
Petite pose dans l'explication de texte des dernières évolutions du site pour s'arrêter sur 2 faits révélateurs de certains comportements sur la toile : Tristan Nitot et Laurent Denis se voient, le même jour, contraint de modifier le mode de diffusion des informations qu'ils publient sur le web pour cause d'abus.
Réseau de confiance : les HonorTags
La confiance à accorder aux ressources internet marquées par des tags Technorati est une question que je ne suis pas le seul à me poser, loin s'en faut. Un grand nom du journalisme web, Dan Gilmor, propose même un début de solution : les HonorTags. Poursuite de la réflexion débuté avec « A propos des mots-clés : des réseaux de confiance ».
A propos des mots-clés : des réseaux de confiance
Le site est toujours en reconstruction : il reste encore de nombreux liens renvoyant vers la page d'erreur ou des habillages graphique incomplets. Je voudrais cependant déjà aborder une nouvelle fonctionnalité des brèves, les mots-clés, et de quelle manière ils pourraient être utilisé comme une alternative à « l'anarchie » de services comme Technorati.
Un exemple de dérive des tags Technorati
Il y a deux semaines, j'émettais quelques critiques à l'encontre d'une mode qui se répand sur le web comme une traînée de poudre : les tag.de services comme Del.icio.us. Pour résumer ma position : ce système permet de partager une classification de contenu sur le web entre tous à travers l'utilisation de mêmes mots-clés associés. Mais, aussi séduisante soit-elle, cette mise en commun (1) ne préjuge en rien de l'importance relative des tag.et (2) place sur le même plan des contenus pertinents et d'autres qui le sont moins.
Droits d'auteurs
L'accès aux créations est devenu, au fil de l'eau, l'objet de revendications consuméristes, voire d'une créance qui prend la forme d'un droit subjectif à la culture gratuite et pour tous, pourvu que s'éteignent les revendications bien moins légitimes des ayants droit. Sur un autre versant, la dilution de la responsabilité liée aux nouvelles technologies de l'information semble aboutir à ce que personne ne répond plus de rien. C'est ainsi que l'internaute est tenté de se défausser et de reporter sa responsabilité sur le fournisseur d'accès qui le soumet à la tentation moyennant abonnement forfaitaire. Comment sortir de cette spirale ?
L'anarchie des mots-clés
On voit de plus en plus de monde s'enthousiasmer pour la nouvelle mode du web, les « folksonomies », sans la mise en perspective nécessaire à toute nouvelle technologie.
Les tentations maccarthystes de la blogosphère
Le problème avec la blogosphère c'est que vous n'avez pas le droit de faire un gros pet de travers, un pet qui s'entend, bien franc, bien direct : tout le monde le respire et le conspue. Mais tous ces petits vents pervers, sans odeurs, qui glissent comme des anguilles dans l'odorat de chacun et grimpent jusqu'au cerveau pour le ramollir, ceux-là peuvent continuer de s'insinuer.
Il n'y aucune règle dans la blogosphère, aucune charte. Chacun fait ce qu'il veut. Et pourtant il y a des censeurs qui jettent l'opprobre, des juges qui disent le bien et le mal, le droit et le tordu. Et ils le font au nom des autres, au nom d'une morale non écrite, de règles invisibles.
Recrudescence des publicités en flash et envolée de Firefox
Ce n'est peut-être qu'une « illusion numérique », mais il me semble observer depuis quelques semaines une recrudescence des bandeaux publicitaires au format Flash sur les pages web en lieu et place des publicités « classiques », sous forme d'images. Rien de scientifiquement quantifié, évidemment, juste une impression.
Contre la loi sur l'économie numérique
La « loi pour la confiance dans l'économie numérique » ou LEN vient d'être approuvée par nos chers députés, qui n'en manquent pas une ces derniers temps, décidément. Elle sera maintenant examiné le mois prochain par le Sénat. Si celui-ci ratifie la loi (ce dont je ne doute pas, vue sa composition!), nous serons dans de beaux draps; et comme le dit l'un des slogans préparés par l'association Odébi, « il ne vous restera plus que les yeux pour pleurer » !