Grândola, vila morena
Terra da fraternidade
O povo é quem mais ordena
Dentro de ti, ó cidade
Dentro de ti, ó cidade
O povo é quem mais ordena
Terra da fraternidade
Grândola, vila morena
Em cada esquina um amigo
Em cada rosto igualdade
Grândola, vila morena
Terra da fraternidade
Terra da fraternidade
Grândola, vila morena
Em cada rosto igualdade
O povo é quem mais ordena
À sombra duma azinheira
Que já não sabia a idade
Jurei ter por companheira
Grândola a tua vontade
Grândola a tua vontade
Jurei ter por companheira
À sombra duma azinheira
Que já não sabia a idade
Grândola, vila morena, Zeca Afonso, décembre 1971.
Le site comparateur 2012 est une initiative très intéressante qui permet d'évaluer ses affinités non pas avec les candidats à la présidentielles 2012 mais avec les propositions qu'ils (elles) ont formulés. De quoi avoir quelques surprises...
Daniel Glazman, simple citoyen français (accessoirement co-président du groupe de travail CSS au W3C et auteur de l'éditeur web open source Blue Griffon), explique mieux que n'importe quel journaliste le pourquoi de la grève. C'est destiné aux étrangers qui seraient un peu décontenancés par ce qui se passe dans notre pays mais ça peut très bien servir en interne.
En définitive, la chronique de Porte de la matinale ne devrait pas être reconduite à la rentrée prochaine. Et l'avenir de Porte au « Fou du Roi » est incertain. Selon Le Point, cette décision a été prise avant même la chronique du 20 mai. Pas étonnant. Didier Porte est l'antithèse de Val, Demorand, Hess ou Bern. Ne cachant pas ses opinions politiques – « marxistes », dit-il – il n'est pas un habitué des soirées mondaines, refuse de participer aux talk-shows, a soutenu publiquement Siné, et signe des chroniques acerbes contre Bernard-Henri Lévy, le chouchou de Val et Demorand !
Le projet sociétal de la droite apparaît de plus en plus pour ce qu'il est réellement : fabriquer des cons. Pour qu'une domination puisse non seulement se pérenniser mais surtout devenir légitimée par ceux mêmes qui la subissent, il faut d'arrache-pied travailler à les déculturer, à les infantiliser, à les rendre crédules et dociles, et suprême raffinement, à les faire se sentir coupables de ce qu'on leur met dans la gueule. En bref, désarmer symboliquement des pans entiers de la populations pour que non seulement l'idée même de révolte ne soit plus qu'un vague nuage lointain et inaccessible, mais même ça n'est pas encore assez : il faut que le simple fait même de "penser" - prendre du recul par rapport à une situation et faire acte d'analyse pour en tirer conclusions et conséquences - soit de plus en plus assimilé à quelque chose de contraignant, d'éprouvant, et au final de parfaitement inutile...
Le président de la République actuel a un plan. C'est la première phrase du livre de François Bayrou, Abus de Pouvoir, et l'on peut la vérifier au moins en ce qui concerne le contrôle du net. Depuis la loi DADVSI où il était président de l'UMP et ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy a déployé son plan pour contrôler le net. Il a commencé à l'appliquer avant-même la loi Hadopi, et prévoit de le parachever avec la Loppsi. Dans cet article exceptionnellement long, Numerama tente un décryptage du net selon Sarkozy.
Pour paraphraser une réplique célèbre des Tontons flingueurs, Nicolas Sarkozy « ose tout, c'est même à ça qu'on le reconnaît »… Et c'est même peut-être en partie cela qui a fait son élection en mai 2007.
Vous le savez, je crois que les forces de l'esprit sont le sel de la terre. Ce qui est semé finit, tôt ou tard, par pousser, éclore, nourrir les forces de la vie. Je ne crois pas que les hommes naissent mauvais ou bons. Je ne crois pas qu'ils naissent pédophiles ou suicidaires. Celui qui professerait une telle Humanité ne pourrait que s'exposer au ridicule. Celui-là ne pourrait se réclamer ni de Jaurès, ni de Blum. Celui-là serait doté d'une âme mystique, mais serait dénué de ce cerveau rationaliste qui permettait à Montaigne d'avancer. Celui-là ne serait pas un marcheur, enclin au questionnement de l'Homme. Celui-là serait une créature immobile et recluse, apeurée et dangereuse. Celui-là ne pourrait aspirer à orienter ses desseins vers l'universel. Celui-là, s'il existait, serait indigne.
Je me trouvais donc dans l'antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d'un photographe qui n'en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Epicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d'Etat, et portraits des figures disciplinaires de l'histoire de France représentées en médaillons d'austères sinistres.
Le détenteur de l’autorité quand il sanctionne ne dit pas : je te punis parce que tu es une merde (une racaille, un voyou). Il dit : je te punis parce que tu as mal agi. C’est temporaire, tu peux t’amender, et je compte bien que tu le feras à l’avenir puisque justement tu N’ES PAS une merde (une racaille, un voyou), tu n’es pas condamné dans une essence définitive. Mon autorité sanctionne ton acte, pas ta personne, intacte dans sa dignité, et donc susceptible de réintégrer le droit chemin que je te propose, et dont je t’estime digne.
Les électeurs portugais se sont prononcés aujourd'hui en faveur d'une légalisation de l'interruption volontaire de grossesse. Si le référendum n'a pas bougé les foules (43% de participation), le premier ministre socialiste et l'opposition de centre-droit s'étaient prononcés pour une modification de la loi si la victoire du oui était nette (58% des suffrages).
By beginning to investigate the Bush administration's interference with scientists' work on global warming, the Democratic Congress has embarked on a key task: restoring respect for science — and more generally, for evidence and reason — in the federal government.
Ainsi va le petit train-train de la pré-campagne présidentielle : Ségolène Royale lance une nouvelle fulgurance, ce coup-ci cela concerne le contrôle du travail des élus par un jury de citoyens tirés au sort, et le microcosme politique - droite et gauche confondues - repart dans un cycle de critiques sans fin. Mais ce ne sont pas ces critiques qui m'ont interloqué, plutôt un télescopage hasardeux dans ce qui me serre de cerveau entre cette proposition et un texte écrit il y a un peu plus de 50 ans.
The Middle Ages ended when the rise of capitalism on a national scale led to powerful states with sovereignty over particular territories and populations. Now that capitalism is operating globally, those states are eroding and a new medievalism is emerging, marked by multiple and overlapping sovereignties and identities - particularly in the developing world, where states were never strong in the first place.
On ne saurait dire si la situation s'est dégradée aux États-Unis ou si chercheurs et éducateurs s'amusent à se faire peur, mais les faits sont là : devant les attaques récurrentes dont science et scientifiques sont victimes depuis plusieurs années, à la fois de la part des « ennemis naturels » (pseudoscientifiques) mais aussi en provenance de la sphère politique, un groupe lance dans l'urgence une initiative qui paraît presque irréelle : une pétition pour défendre la science !
Si vous lisez la presse anglo-saxonne régulièrement, ou ne serait-ce que ponctuellement, vous devez parfois vous sentir, comment dire, légèrement déprimé par la volée de bois vert régulièrement déversée sur notre pays, même si cela n'a évidemment rien de nouveau et que les critiques sont parfois (souvent ?) justifiées.
A l'occasion de la reprise des débats sur le projet de loi Dadvsi à l'Assemblée Nationale, Framasoft publie une série de textes pour essayer d'en cerner les enjeux :
Cela ne donne jamais rien de bon. Nous en avons eu un exemple parfait en France avec le projet de loi soulignant les « aspects positifs » de la colonisation. Mais voici que cette tentation touche même la vénérable institution de la NASA.
J'aurai sans doute pu en parler plus tôt, vu que je viens de cette « banlieue » et que j'y habite toujours ; vu que je connais bien la ville où ce cher ministre de l'intérieur s'est fait conspué par une bande de « racailles » à 11 heures du soir. Mais face au déluge de paroles et de conneries en tout genre déblatérées à longueur de journal télévisé ou de forums web, d'un côté comme de l'autre, il était inutile de rajouter le vacarme au bruit.
Any idea where all our helicopters are ? It's Day 5 of Hurricane Katrina and thousands remain stranded in New Orleans and need to be airlifted. Where on earth could you have misplaced all our military choppers ? Do you need help finding them ? I once lost my car in a Sears parking lot. Man, was that a drag.
L'inénarable John Gibson, scribouillard de chez Murdock/Fox News, l'autre pays de la propagande, n'en rate pas une. Un petit mot de travers et c'est le branle-bas de combat dans la « blogosphère » francophone.
« The terrorists responsible for these attacks are clearly not only a bunch of murdering bastards, they are a bunch of murdering bastards who don't know their history. London made it through the blitz and through years of IRA bombings. Londoners react to explosions not with fear and terror but with resolution and bravery. »
Jeremy Keith, « I'm okay », Adactio, 07 juillet 2005.
C'est finalement un « non » net (54,87%) et massif (70% de participation) que les Français ont décidé de dire à la proposition de Traité Constitutionnel Européen (TCE).
On October 27, U.S. Customs sent a letter to Top Shelf Productions notifying them that copies of the anthology Stripburger had been seized, charging that the stories "Richie Bush" by Peter Kuper and "Moj Stub" (translated, "My Pole") by Bojan Redzic, constituted "clearly piratical copies" of registered and recorded copyrights. The Comic Book Legal Defense Fund has retained counsel to challenge these seizures.
In the atomic age of the 1960s, Stan Lee and Jack Kirby's Marvel Universe was populated with superheroes whose powers were derived from a fateful brush with radioactivity - but instead of dying from cancer, they were 'living' proof of the wonders of nuclear science, a bright future that the rest of America was fully expected to share in.
In Britain in the late 1970s, John Wagner and Carlos Ezquerra created Judge Dredd, lawman of the future, whose stories, set in an American dystopia, explored themes of mass unemployment, social decay, and the ascendancy of fascistic law over individual freedoms through the course of the Thatcher years.
Le développement des logiciels libres ressemble à un immense bazar a dit quelqu'un. Mais si le bazar est dans l'organisation, il est aussi quelque fois dans les têtes. Ou quand le monde du libre ne se réduit pas à Mozilla ou à Gimp et que l'idéologie qui le sous-tend à de biens curieuses affiliations.
There's a storm coming, Mr. Wayne. You and your friends better batten down the hatches, because when it hits, you're all gonna wonder how you ever thought you could live so large and leave so little for the rest of us.
— Selina Kyle
And what did Hollywood tell us would actually happen if someone was uppity enough to challenge the 1% ? Why, chaos, of course: drunken, violent, chaos. The truth—the fact that when disaster strikes, people spontaneously come together to help each other—isn’t as dramatic, or as politically useful, but more importantly, that’s the choice those with power want us to believe we have to make: the status quo, or anarchy.
J'ai entendu parlé de la « communauté » UMP de Puteaux - et plus particulièrement de sa chef Joëlle Ceccaldi-Raynaud - en 2002, à l'époque où je faisais un stage à L'Humanité, pour une affaire d'eau chaude coupée dans certaines maisons et dont je n'ai plus tous les détails en tête ; disons que cela m'avait donné une certaine idée des gars, idée qui ne s'est pas démentie depuis. A partir de cette époque, le site monputeaux.fr a fait ce que de (vrais) journalistes - tels ceux du Canard Enchaîné - font généralement : dénicher et publier des infos sur ceux qui nous gouvernent (soit en l'occurence ici la mairie de Puteaux). Alors voila-ti-pas que les dis élus UMP attaquent le maitre des lieux, Christophe Grébert, parce qu'il a révélé que 19 d'entre eux - au combien miséreux ou socialement modestes - étaient ou avaient été logés en HLM.
Ségolène Royal a tweeté tout au long de l'intervention de Saroky à la télé hier soir, et ça à l'air plutôt bien troussé. Moi, je n'ai pas perdu de temps a écouté les repentances de cet homme dont le seul mojo est de xx sur le dos des autres. j'ai préféré écouter Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV : du très très grand méluche !
L'arrogance en politique ne consiste pas en l'emploi du futur de l'indicatif plutôt que du présent du conditionnel dans quelques phrases évoquant la Présidence de la République après le mois de mai, puisque c'est de cela dont il s'agit. Elle se situe, en revanche, dans l'insolente permissivité avec laquelle les plus hautes autorités de l'Etat ont dévoyé la parole publique et les institutions de la République depuis près de cinq ans. Elle se manifeste aussi par le mépris, voire une forme de jubilation, avec lesquels elles ont transgressé en toute impunité les valeurs de la démocratie sur la scène européenne.
Bon, je garde encore une petite préférence pour le Méluche, mais je dois avouer que le discours d'Hollande au Bourget était intéressant, sa volonté de « constitutionnaliser » de la loi de 1905 étant dés plus réjouissante.
Je ne saurais dire si le mode d'expresssion de FEMEN, association activiste ukrainienne qui organise des performances seins nus, est un symptome de notre époque ou bien une marque de courage. Certains considérent que c'est dégradant pour les femmes, mais on pourrait aussi y voir un prolongement des actions spéctaculaires des féministes des années 60. Ce qui est sûr, c'est que les media s'y intéressent, et relayent donc (il faut l'espérer) le message véhiculé. Savoir ensuite si c'est efficace, ça...
Le traitement de l'information m'a en effet beaucoup choqué : quand un musulman se fait exploser, c'est un fanatique, c'est la faute de l'islam qui est une religion violente ; quand c'est un blond aux yeux bleus chrétien d'extrême droite qui exécute plus d'une soixantaine de personnes, c'est « juste » un fou...
Le mari de Martine Aubry serait donc un islamiste ; et la maire de Lille serait elle - en plus d'être pro-islamiste - une abominable alcoolique ! Comme le souligne l'intéressée, non sans humour, le problème, c'est de boire sous [sa] burqua ! (Le canard enchaîné N° 4734, 20 juillet 2011, p.2)...
Dans le même temps, le Figaro affiche en une un photo-montage associant François Hollande et Tristane Banon...
Mais heureusement qu'en face de ces candidats socialistes alcooliques et violeurs, notre grand guide à tous se montre radieux aux bras de sa dulciné dans les pages de Paris Match, attendant l'arrivée prochaine de l'héritier.
Ah, qu'il est bon de vivre dans un pays où des média dignes et indépendants informent le bon peuple ; pas comme ces pauvres britons gavés par les tabloïds de Murdock...
Claude Guéant juge que les enfants d'immigrés réussissent moins bien à l'école et que c'est un problème. Lui devrait sans doute y retourner à l'école puisqu'il ne sait pas lire des statistiques (ou plutôt : il ne retient que ce qui l'arrange).
The internet isn't some wild west that needs taming. It's a new and different system that is sometimes used for bad purposes, but much more frequently used for very, very good purposes. And, because so many people have natural incentives to minimize the bad, they tend to take care of themselves naturally, by those who actually understand the system, and not by those who seek to implement laws and controls that don't fit the system.
authors : Masnick Mike title : Can We Kill Off This Myth That The Internet Is A Wild West That Needs To Be Tamed ? url : http://www.techdirt.com/articles/20110527/13281714462/can-we-kill-off-this-myth-that-internet-is-wild-west-that-needs-to-be-tamed.shtml pub : techdirt date : 2011-05-27
J'ai payé, le cadeau est emballé et je m'apprête à partir. Nous nous souhaitons de (malgré tout) joyeuses fêtes et faisons le vœu qu'en 2012 quelqu'un d'autre prendra les affaires du pays en main, quelqu'un de juste. Au moment où je franchis la porte, il me lance : « Allez, ils vivent leurs derniers beaux jours, vous inquiétez pas. Il y a la petite Marine qui monte, qui monte, là. Et elle a de qui tenir ! Elle va mater tout ça ! C'est la seule qui propose un autre monde ! »
Atterrée, je n'ai pas su quoi dire d'autre que « Ah non, c'est vraiment pas la bonne solution » avant de m'enfuir. La seule qui propose un autre monde ? Mais bon sang, où est la gauche ? Qui, pour porter notre colère ?
Cantona pense faire la révolution sans violence en effondrant les banques. Mais c'est qu'il n'a pas idée des violences du chaos matériel qui suivrait. Si le blocage institutionnel et le verrouillage par le bloc hégémonique rendent chaque jour un peu plus probable l'issue qu'un « bon » système politique a normalement pour vocation de tenir aussi éloignée que possible, à savoir le débordement insurrectionnel, toutes les insurrections ne se valent pas. Et si vraiment violence il devait y avoir, plutôt celle qui permet de reprendre les institutions confisquées (ou d'inventer de nouvelles institutions) que celle qui nous jetterait les uns contre les autres dans des luttes pour la survie matérielle. Qu'elle le dise de travers n'empêche pourtant pas la sortie de Cantona d'avoir son fond de justesse : les tyrannies ont rarement le bon goût de quitter d'elles-mêmes la scène de l'histoire et seuls des rassemblements de force adéquats peuvent les en expulser. La finance a régné 25 ans, c'est plus qu'il n'en faut pour dresser un bilan, et le bilan dit : c'est assez. La particularité de l'époque réside en ceci que la tyrannie impersonnelle de la finance collabore activement à son propre renversement puisque, par une sorte de nécessité interne qui confirme, en la poussant à son comble, sa vocation à la destruction sociale, elle est sur le point de tout engloutir et paradoxalement jusqu'à elle-même. Les Romains disaient que « ceux que Jupiter veut perdre, il commence par les rendre fous » – nous y voilà. La perspective de chocs immenses n'est pas gaie, mais qu'à la face de l'histoire il revienne entièrement aux fous de l'avoir fait advenir. Et que les autres en tirent le meilleur parti, celui du moment décisif où leur joug se lève, éventuellement de s'être autodétruit, et où ils peuvent enfin se dire que « c'est notre heure ».
Leurs gueules, c'est celle de cette loque humainement déficitaire Minc quand il se fait remettre à sa place par le décidément héroïque Xavier Mathieu.
Regardez la trogne qu'il fait. Regardez comment ils se recroqueville. Regardez surtout ses yeux, le regard qu'il lance au syndicaliste, ce regard de quelqu'un qui n'a jamais rien fait d'utile contre celui qui a toujours trimé, celui qui n'a gagné sa vie que comme parasite de tous les pouvoirs et celui qui s'est toujours battu pour lui mais aussi pour les autres : Ce regard qui mélange incrédulité qu'on lui parle comme ça à lui, Alain Minc !, bonne grosse haine de classe pour ce manant qui ne sait pas se tenir, dégoût violent de cette plèbe qui refuse de se laisser faire mais aussi : la trouille. La bonne grosse trouille qui pétoche devant la colère légitime que les gens comme lui ont provoqué. D'où son agitation de petit pantin hystérique pour tenter de répondre à Xavier, cette agressivité de teckel épouvanté que quelqu'un qui gagne moins d'argent que lui se permette de lui mettre le nez dans son caca des "réformes nécessaires".
CSP. Leurs gueules. CSP, . J'ai attrappé l'émission de Thierry Adrisson ce samedi soir au moment où l'échange entre Minc et Mathieu a eu lieu, et c'est exactement ce que j'ai éprouvé...
MONTEBOURG, Arnaud. Ma réponse à Nonce Paolini, PDG de TF1. arnaudmontebourg.fr, . Arnaud Montebourg est parfois (souvent ?) agaçant mais là, il faut avouer que sa lettre au PDG de TF1 est un pur moment de bonheur !!!
Quand Mme Marland-Militello affirme "Dans un Etat de droit, il est également normal que la propriété intellectuelle soit protégée, y compris sur Internet." elle se trompe. Ça, c'est dans un état de droite, dans une société qui considère que la culture est une marchandise, et que s'y appliquent les rudes lois de la propriété intellectuelle, du commerce débridé, et de la finance salvatrice. L'État de droit, n'en déplaise à Mme Marland-Militello, ce n'est pas cela. L'État de droit, c'est le fait qu'on ne peut être condamné qu'en fonction d'une loi, votée par un législateur indépendant de l'exécutif, par un juge indépendant, après un procès équitable, où on a pu être confronté à son accusateur, et en fonction de preuves vérifiables. L'État de droit, c'est le fait que le droit s'applique, à la place du caprice du Prince.
Le principe de neutralité doit être respecté par toute action ou décision ayant un impact sur l'organisation, la mise à disposition, l'usage commercial ou privé des réseaux numériques. Ce principe s'entend comme l'interdiction de discriminations liées aux contenus, aux tarifications, aux émetteurs ou aux destinataires des échanges numériques de données.
Ils ont voulu cette guerre sans fronts ni territoire, cette guerre de l'argent, pour l'argent, pour imposer le terrorisme de l'argent, et ils savent que ce qui se passe en Grèce se passera ailleurs parce que eux savent, et le mieux du monde, qu'ils sont en guerre. En guerre contre nous.
Et de plus en plus de gens comprennent maintenant que cette guerre en cours, celle des riches contre tous les autres, de plus en plus de gens découvrent dans un mélange de stupeur et de rage que des gens qui ont tout leur ont déclaré une guerre sans pitié parce qu'ils en veulent plus et plus encore quitte à tout ravager sur leur passage et peu importent les cadavres. De plus en plus de gens ouvrent les yeux sur la nature exacte de ce qui se passe et comprennent qu'il n'y a désormais plus de choix ou d'alternatives.