Une nouvelle mode qui éclot un peu partout sur les sites web, c'est de prévenir les utilisateurs que l'on enregistre des cookies. Le but affiché : plus de transparence et d'honnêteté. Le but (sûrement) recherché : forcer ceux qui comme moi bloquent les cookies par défaut à ne plus les bloquer.
Petit mémo sur une discussion intéressante concernant les commentaires sur les blogs et la manière de noter les relations entre billets qui se répondent ou qui se référencent.
Une url devrait pouvoir identifier une ressource sans préjugé de la représentation que l'on souhaite récupéré (html, xml, json, etc.) ; Le protocole HTTP le permet : c'est ce qu'on appelle la négotiation de contenu. Mais dans la pratique, c'est un peu plus compliqué.
Petite présentation rapide, donc partielle, de l'écoute des événements DOM, et sur la manière dont je la gère ou que je contourne ses manques dans ma librairie javascript.
Un collègue m'a posé une question ce matin au boulot : comment récupérer le code source d'une page HTML en javascript ? Cerise sur le gâteau : cela doit fonctionner sous IE 6...
Alors que j'ai besoin de développer un petit outil simple en javascript pour dessiner des graphiques, j'hésite encore entre les deux technologies actuellement disponibles : SVG et canvas...
Petit rappel sur la taille des polices de caractères à chasse fixe dans les navigateurs web ; une particularité assez génante qui m'a pertubé ces derniers jours avant de me rappeler où j'avais pu lire la manière de la contourner...
Troisième itération dans la création d'un bouton on/off en CSS/HTML, cette fois-ci avec la reprise du style des boutons d'activité des extensions gnome-shell.
J'ai essayé il y a 3 mois de reproduire en HTML/CSS un bouton de type « on/off » de l'environnement de bureau Cinnamon. J'ai utilisé un élément button alors qu'il aurait été plus logique de prendre une case à cocher. Nouvelle expérimentation...
Ayant une heure à perdre, je me suis demandé de quelle manière nous pourrions structurer le nom d'un taxon biologique en HTML, voir sa hiérarchie, et surtout à l'aide de quels éléments et/ou attributs.
Alors que je cherchais à simplifier l'objet javascript qui me sert à gérer les animations, je me suis retrouver face à un problème dont je n'ai pas encore trouver la solution : comment savoir, sous Opera, quand une transition CSS est terminée ?
Un nouvel élément HTML 5, dialog, est en cours de définition ; il correspond exactement à un objet de ma librairie javascript (FloatPane) et à ce qui se fait par ailleurs couramment dans les interfaces graphiques : une fenêtre de dialogue.
Daniel Glazman, co-président du groupe de travail CSS au W3C, développeur de logiciels d'édition web, du Composer de la suite web Mozilla à la fin des années 90 jusqu'à BlueGriffon aujourd'hui, a publié un billet plutôt alarmant.
Avec la mise en place de la bibliothèque, j'ai cherché la meilleure manière de présenter les données descriptives d'un ouvrage dans un document web. Sans avoir trouver de solution idéale, voici quelques ressources intéressantes.
Quel est l'avantage/inconvénient d'un langage de structuration comme le HTML ou un langage de présentation comme le CSS, par rapport à des langages de programmation comme le php ou le java ?
J'avais repris le développement de mon objet javascript de constuction d'échelle géologique il y a quelques mois. Il me restait encore à définir le code HTML de rendu ainsi que la mise en forme. Une petite heure de brainstorming et code plus tard, j'arrive enfin au bout du chemin...
Le navigateur Opera me surprend souvent par ses implémentations des standards web ; généralement en avance par rapports aux autres constructeurs ; toujours respectueux des dits standards. D'où mon étonnement lorsque j'ai corrigé dans ma librairie javascript un bug qui le touchait et relatif à l'écoute des événements de l'objet XMLHttpRequest...
Le bling-bling sévit partout, y-compris dans le développement web. Exemple : les items de liste du pied-de-page du blog {Sciences²} (dont la lecture est par ailleurs fortement recommandée). Autant j'aime l'effet rendu, autant la manière de l'obtenir me laisse, comment dire, perplexe...
Un petit bout de code html/css/javascript tout simple pour filtrer l'affichage des items d'une liste à partir d'une valeur tapée dans un champ. A étendre pour appliquer à des besoins plus sépcifiques.
Apparition d'un nouveau module dans la librairie PHP, codetodoc, qui permet de générer une documentation de code javascript à partir des commentaires. Encore au stade alpha mais les premiers tests sont encourageants.
Deuxième (et dernier ?) rapport d'étape de la reconstruction de la librairie javascript rnb-js. Au menu : les composants en tant que modules et la surcharge du prototype des objets natifs.
De nombreux composants de ma librairie javascript sont en hibernation depuis pas mal de temps, certains depuis des années. C'est le cas de GeoScale, objet permettant de gérer une échelle de temps géologique. J'ai décidé de m'y remettre ces derniers jours, pour le faire évoluer vers ce qui me serait le plus utile...
En programmation, on doit toujours garder en tête les moyens d'améliorer les preformances de son code : chercher l'algorithme le plus efficace, éviter d'accéder trop souvent au DOM (en javascript), utiliser les méthodes natives des objets quand elles sont disponibles, garder des données en « cache » quand elles doivent être réutilisées, etc. Mais la quête de performance peut parfois se heurter à d'autres principes de programmation, comme la factorisation du code. Petit exemple pratique...
Petit mémo sur les favicons, ces petites images symbolisant un site web et qui apparaissent dans les navigateurs web au niveau de la barre d'adresse ou des onglets par exemple.
Il est assez courant de rencontrer des propriétés publiques en lecture seule quand on manipule des objets DOM en javascript par exemple. Voici une piste, sans doute pas toute neuve, pour disposer de ce type d'accès à une donnée en PHP.
On a beau défendre les recommandations W3C pour tout ce qui est languages web, il y a des fois où des implémentations propriétaires sont bien utiles. Exmple avec la propriété CSS background-position.
L'en-tête HTTP « Accept » est une information envoyée par un logiciel effectuant une requête sur un serveur (typiquement : votre navigateur web qui demande d'afficher la page d'un site) et qui signifie à ce dernier le type de contenu qu'il accepte de recevoir. Et il est parfois nécessaire de décortiquer en détail cette information...
Durant les premières années de développement, la librairie javascript rnb-js se basait essentiellement sur la détection des navigateurs pour implémenter une action ou un comportement. Depuis plusieurs mois, j'applique plutôt une technique fortement recommandée : la détection de fonctionnalités.
Opera me surprendra toujours : souvent à la pointe de la technologie, il a plutôt bonne presse dans la communauté des développeurs web mais je l'utilise rarement ; trop rarement. Et c'est un tort, car en corrigeant un bug qui empêchait l'exécution du javascript, j'ai découvert qu'il était toujours plus en pointe que les autres, notamment dans la gestion des événements personnalisés.
Les mauvaises habitudes étant ce qu'il y a de plus dur à perdre, me voilà de nouveau atteint par une crise de « renommagïte aiguë ». Les victimes aujourd'hui : certains projets informatiques.
Mon premier test de vidéo sur ce site était imparfait : si les films étaient correctement affichés localement, ils n'étaient pas visibles sur le site en ligne. La faute au type MIME...
Quand on construit des applications ou des sites web, on associe toujours très étroitement CSS et javascript, a tel point qu'on oublie parfois que la présentation graphique peut être utile en dehors même de son utilisation dans un objet javascript...
L'élément head d'une page web n'est généralement pas affiché par les navigateurs web. Rien ne nous empêche cependant de modifier ce comportement par défaut.
L'extension Firebug pour Firefox a révolutionné le développement en javascript, à tel point qu'on se demande aujourd'hui comment nos prédécesseurs ont pu faire sans lui. Le revers de la médaille, c'est qu'on peut oublier qu'il n'est pas toujours présent, y compris sous Firefox ; l'utilisation de la console pour débuguer peut donc parfois entrainer des… bugs. Karl Dubost signale une solution pour éviter pareille erreur. Voilà pour ma part la méthode que j'utilise depuis plusieurs années dans ma librairie javascript rnb :
Curieux cri du coeur pour quelqu'un dont le boulot, c'est d'écrire du javascript. En fait, ce n'est pas le langage en lui-même qui insupporte (quoique certaines « subtilités » donnent envie de se taper la tête contre les murs), plutôt son utilisation de plus en plus outrancière...
Dans la série enfonçage de porte ouverte ou « ça paraît évident mais ça va mieux en le disant », une petite subtilité dans la définition des bordures d'éléments en CSS, plus particulièrement leur couleur.
Les nouvelle spécifications web (HTML 5 , DOM 3, CSS 3) sont de plus en plus implémentées dans les navigateurs web, à des degrés divers certes mais de manière suffisante pour pouvoir déjà être utilisées dans nos documents. Sauf qu'il faut encore et toujours faire attention : Le « browser implementation sniffing » n'est pas mort.
Depuis plusieurs mois, un embroglio sans nom secoue le petit monde du web. La cause ? La vidéo embarqué et les luttes d'influences pour savoir quel codec vidéo doit / peut devenir standard ; dans un coin le monde du libre, dans l'autre le format le plus utilisé mais propriétaire. Google va sans doute mettre fin au débat en annonçant qu'il plaçait sous licence libre son propre codec vidéo : VP8.
Avec un remarquable billet, Alexis Kauffman, président de Framasoft, vient d'illustrer une tendance que j'ai aussi constaté ces dernières semaines, à travers mes lectures ou par certains usages au niveau professionnel : la possible érosion des utilisateurs du navigateur web Firefox au profit de Google Chrome. Voilà donc pourquoi je resterai sous Firefox :
Les pseudo-éléments :before et :after permettent de définir des boîtes de contenu avant et après l'élément HTML qui les porte. Alors qu'il est maintenant possible de leur appliquer de nombreuses règles de stylisation, leur utilisation n'est pas totalement standardisée (je ne parle pas des navigateurs qui ne les gèrent pas). C'est le cas des images.
Il existe plusieurs manières d'appliquer des styles aux éléments d'un document web à travers la notion de « sélecteurs ». On use (et abuse) souvent de deux d'entre eux, les sélecteurs de classes et les sélecteurs d'ID, mais pourrions-nous nous en passer ?
Je reviens depuis quelques semaines à mes premières amours, les sciences du vivant, d'abord par mes lectures, puis en essayant de développer quelques outils web aptent à présenter diverses données.
A quoi voit-on que le HTML 5, malgré tous ces défauts, est tout de même un language qui facilite la vie des développeurs ? Quand on s'apperçoit que des techniques que l'on utilise depuis des années sont dorénavant intégrées aux spécifications. Petit exemple avec la manipulation de l'attribut class.
Le web d'aujourd'hui, c'est ça : des Ogres (Google et Apple) cherchant à contrôler chaque jour un peu plus ce que l'on fait de nos vies numériques et des Hommes qui, seuls ou en groupe, préfèrent emprunter une autre voie.
Un petit utilitaire que j'utilise depuis près d'un an dans ma bibliothèque javascript et qui permet d'assurer une pseudo-internationalisation des messages d'objets.
Internet Explorer ne cessera jamais de m'étonner. Alors qu'on croit avoir fait plus ou moins le tour de toutes les tracasseries les plus évidentes et les plus courantes, que ce soit en css, en javascript ou en html, v'la ti pas qu'on peut encore tomber de sa chaise en déboguant du javascript au boulot. Ou pourquoi un élément fraîchement créé possède un noeud parent alors qu'il n'a encore été inséré nulle part.
L'astuce est déjà ancienne mais il est peut-être utile de rappeler ce qu'on peut faire depuis un moment déjà avec des navigateurs web modernes et quelques règles CSS : arrondir les coins des bordures d'un élément pour créer des cercles.
Les feuilles de styles en cascade permettent beaucoup de choses, notamment avec les navigateurs web qui implémentent correctement les spécifications du W3C. Néanmoins, il est parfois difficile - mais pas impossible - d'appliquer une série de règles par la négative (appliquer les styles sauf dans certains cas précis). Les CSS de niveau 3 offriront enfin un outil pour le faire.
Ce n'est pas la première fois que je rencontre ce bug mais je m'étais jusqu'alors arrangé pour le contourner : le contenu par défaut d'un champ texte peut parfois disparaître sous Firefox 1.5.* et 2.*. Comme il m'a fallu cette fois-ci absolument le corriger au boulot, voici les solutions auxquelles je suis parvenu.
Imaginons : vous devez insérer un élément ou fragment de document lambda dans un document web via le DOM. Cet élément doit obéir à certaines règles CSS et, comme il n'a aucune raison d'être dans le dit document si la gestion du javascript est désactivée, vous insérez ces règles elles-aussi en manipulant le DOM. L'opération serait finalement triviale s'il n'y avait Internet Explorer.
Cela a pris plus de temps que prévu, mais on voit finalement le bout du tunnel : après la page d'accueil, c'est finalement l'ensemble du site Framasoft qui a fait peau neuve cette nuit, non sans difficultés d'ailleurs.
The plan is to charter a completely new HTML group. Unlike the previous one, this one will be chartered to do incremental improvements to HTML, as also in parallel xHTML. It will have a different chair and staff contact. It will work on HTML and xHTML together. We have strong support for this group, from many people we have talked to, including browser makers.
Tim Berners-Lee, « Reinventing HTML », timbl's blog, 27 octobre 2006.
Voici un outil qui pourrait être utile à beaucoup de gens : une collection de scripts javascript pour corriger les textes tapés dans des formulaires web.
Du nouveau dans la gestion du javascript, avec la découverte d'une astuce qui répond parfaitement aux besoins de ce site : appeler un fichier javascript à la manière des « include » PHP.
Du nouveau sur les notes de bas de page dans les documents web: d'un côté une solution javascript qui reprend le concept d'Andreas Bovens, de l'autre un outil surpuissant très séduisant.
En publiant sur le web, on s'expose à toutes sortes de mésaventures : piratage, plagiat, dénigrement, etc. Une de ces calamités, le « hotlinking », consiste à afficher sur un site des images mises en ligne par d'autres via un lien direct.
Ajax, c'est la nouvelle mode dans certains milieux du développement web, une révolution en marche. Pourtant, à y regarder de plus près, le principe ne fait que reprendre des technologies déjà existantes: du javascript, du XML, du DOM. Pire : certains « font de l'Ajax » depuis plusieurs années sans même le savoir !
Les standards de publication web du W3C semblent peu à peu s'installer dans les esprits, que ce soit au niveau des professionnels que chez les simples webmasters publiant un site personnel. Cependant, le résultat peut parfois sembler ambigu quand il conduit à remplacer les lignes et les colonnes des tableaux - pensées pour ranger et hiérarchiser des données et non pour construire la maquette d'une page - par une multitude de conteneurs div.
C'est une question qui me turlupine depuis un moment : comment présenter les notes de bas de page dans un document web de façon à ce qu'elles soient aisément consultables à l'écran, tout en respectant la construction logique du texte ?
L'un des arguments souvent avancé pour convaincre les internautes d'adopter un navigateur web comme Firefox/Mozilla ou Opera en lieu et place d'Internet Explorer, c'est leur meilleur gestion des standards web du W3C. Mais qu'en est-il vraiment ?
Outre les ressources déjà référencées pour le style switcher, le menu déroulant, le design élastique et les fichiers javascript (galerie de photographies et mise en forme de la page d'accueil et des pages de section), outre les références générales sur les standards et les langages web (XHTML et CSS), il m'a semblé opportun de préciser ici d'autres documents utilisés lors de l'écriture du code des pages de ce site.
La présentation du site est actuellement gérée par des feuilles de styles en cascade de niveau 3. Cette troisième version des CSS en est encore au stade d'ébauche et à l'heure actuelle, seule les recommendations css 2 ont fait l'objet d'une publication officielle (une version révisée 2.1 devrait être diffusée dans peu de temps).
Parmi les thèmes en vogue, la structure à donner à un menu de navigation fait régulièrement couler beaucoup d'encre, et donne lieu à des solutions aussi diverses qu'inventives : listes ordonnées, listes de définition, paragraphes… Tout ou presque est mis à contribution dans la recherche d'une structure que l'on voudrait à la fois valide, sémantique, accessible, belle et ergonomique.
De nouveaux petits aménagements dans la maquette du site, minimes certes, mais qui m'ont indirectement amené à reconsidérer la gestion de la mise en forme par les feuilles de styles en cascade.
Analyse et tentative de d'harmonisation du comportement d'un élément select et de l'émission de l'événement change lors de la navigation au clavier sous différents navigateurs web. Où l'on voit que l'action la plus généralement adoptée n'est pas forcément la plus pertinente, surtout quand elle ne suis pas les recommendations W3C...
J'ai développé en 2007, au boulot, un composant javascript appelé « InfoBox » qui fait ce qui est aujourd'hui proposé par l'élément details dans les spécifications HTML 5 (et même un peu plus). Cet élément n'est encore implémenté que par très peu de navigateurs web. Voici quelques pistes pour l'utiliser / le simuler.
La délégation d'écoute d'événements est très préciseuse en javascript mais, dans certains cas, elle peut engendrer des comportements particuliers. C'est le cas si l'élément sur lequel on écoute les événements « click » possède un label.
Travaillant principalement en javascript (pour le plaisir et au boulot) et en java (uniquement au boulot - faut pas déconner !), je suis habitué à la programation par gestion d'événements. Voici une solution que j'utilise en PHP pour retrouver un comportement comparable.
Petit memento sur l'utilisation des caractères unicodes dans différents langages de programmation / structuration / présentation. Un travail en construction...
Une série d'articles ces derniers jours m'a amené à aborder la question des citations dans un document web, et à expliquer les techniques que j'utilise depuis plusieurs années.
Quelques notes rapides et en vrac sur la façon dont je gère des projets CSS depuis quelques temps. Comme il n'existe pas vraiment de standards dans le domaine, il s'agit ici d'une simple habitude de travail.
Récupérer les enfants d'un noeud DOM est moins simple qu'il n'y paraît. Des solutions existent, et les récentes évolutions des spécifications W3C offrent de nouvelles perspectives mais un développeur web a encore besoin de créer ses propres outils. Petit tour de la question.
Travaillant principalement sur un produit permettant de construire des applications web, j'ai souvent dû expliquer à mes collègues issus du monde java le pourquoi du comment du positionnement et de la taille des éléments HTML en CSS. Ceci est un texte rédigé pour expliquer la chose...
Ayant de plus en plus de mal à faire fonctionner l'extension Firefox HTML Validator sous Linux, et parce qu'il faut bien tester un minimum la tenue de son code HTML 5, et qu'il n'est pas toujours possible d'utiliser un service en ligne, j'ai décidé d'installer en local un validateur HTML5. Voici comment faire.
La présentation des tableaux en HTML peut parfois être irritante, surtout lorsque vous souhaitez leur donner une taille précise. Voici quelques petites astuces qui permettent de récupérer une largeur et une hauteur définie.
Et bien voilà : cela à pris plus de temps que prévu, tout n'est pas terminé, loin de là, mais nous lançons aujourd'hui une nouvelle page d'accueil de Framasoft, certains diraient en version « beta ».
Le langage CSS est plutôt simple et intuitif. Mais, en s'habituant à cette aisance d'utilisation, on en oublie parfois certaines de ses subtilités (en tout cas c'est mon cas). En voici une parmi d'autres : la présentation des « enfants » et des « descendants » d'un élément.
Troisième billet de la série sur le développement web local : comment analyser les statistiques de son site à partir des logs Apache que l'on a rapatrier sur son ordinateur.
Cette brève inaugure une série consacrée au développement web local, où comment construire et tester son site sur son ordinateur, puis le mettre en ligne le plus simplement du monde.
Les feuilles de styles servent à mettre en forme n'importe quel élément d'une page web. Pourtant, une balise HTML pose problème : le champ de sélection select utilisable dans les formulaires. Voici quelques pistes pour contourner certaines limites dans le rendu des navigateurs web.
L'utilisation des feuilles de styles en cascade pour mettre en page son site web n'est pas toujours évident, non que cette technique soit compliquée mais parce que, malgré l'existence de normes communes, chaque navigateur n'en fait un peu qu'à sa tête. Heureusement, des solutions existent. Cependant, leur utilisation ne risque-t-elle pas d'entretenir le statu quo ?!
Internet, en tant que nouveau vecteur de contenu rédactionnel, nécessite de repenser des modèles d'édition créés pour d'autres supports. C'est le cas par exemple des « notes de bas de page » : ont-elles encore un sens dans une publication sur la toile mondiale ? Et comment les présenter ?
Sur le modèle des pages « Ressources Mozilla » et « Charles Vess, ressources et références », voici une liste de liens qui vous aidera à découvrir les standards de publication sur internet.
rnb-php est un ensemble de scripts PHP développés depuis 2005 qui réunissent d'une part des fonctionnalités courantes de manipulations de données (dates, tableaux, requètes HTTP, ...) ainsi que des objets plus spécifiques de gestion de données.
SimpleSlides est un projet tout simple, un POC pour illuster la manière dont on peut réaliser rapidement une visionneuses d'images avec du HTML, un peu de CSS et de javascript. Sa seule ambition est d'éventuellement servir de base à des projets plus aboutits et complets.
J'utilise des icônes sur ce site depuis sa création en 2003, notamment pour illustrer le menu principal. Après différentes moutures, voici la dernière solution adoptée.
La librairie javascript rnb regroupe une série de fonctions et d'objets, développés sur le site http://omacronides.com depuis 2004, afin de les intégrer dans une structure commune.
PluXml-UrlRewriting est un bout de code écrit au boulot pour un projet particulier, base d'un plugin PluXml permettant de gérer des urls plus classiques que ce que propose le CMS par défaut.
Pendant une bonne partie des années 2000, de 2003 à 2008 en gros, CSS Zen Garden a été une source d'inspiration pour un très grand nombre de gens dans le domaine du design web, et une référence incontournable. Le plus remarquable était évidemment le principe de base : faire des designs « qui en jette » en utilisant uniquement les spécifications CSS. Le site était en léthargie depuis plusieurs années mais Dave Shea a décidé de le réactiver pour son 10e anniversaire en actualisant le cahier des charges.
Bon, j'ai supprimé les éléments hgroup utilisés sur le site, notamment dans l'en-tête des pages. Tous les titres faisant office de sous-titres ont été remplacés par des paragraphes portant la classe subtitle.
Donc, l'équipe de Chrome forke (à nouveau) le moteur webkit avec Blink. Donc, Mozilla et Samsung s'associent pour développer un nouveau moteur de rendu, Servo.
Notre but, c'est faire du Web la plate-forme mobile par excellence et nous pensons que tout le monde va se rallier à cette vision. Il s’agit de proposer un standard autour des Web Apps Mobile développées en HTML 5.
Les services sont utilisés pour générer des revenus publicitaires et non pas d'utiliser la publicité pour financer le développement des services. C'est le triste monde du Web en ce moment : Google, Facebook, etc.
L'intégration d'e-mails responsive. HTeuMeuLeu, . Que ca me rappelle de très mauvais souvenirs lors de la création de newsletters dans ma boîte actuelle...
Proposition de nouvel élément HTML maincontent qui correspond en tout point à ce que je fais sur ce site et de manière générale dans tout document web : la définition d'une zone correpondant au contenu stricto sensu de la page, par opposition au contenu récurrent comme la navigation du site et autres infos diverses.
Lancement de Web plateform Docs, un site communautaire chargé de réunir et de publier de la documentation autour des technologies web, soutenu par le W3C, Adobe, Facebook, Google, HP, Microsoft, Nokia, Mozilla et Opera (vous trouvez pas qu'il manque quelqu'un là...).
J'ai crée dans ma librairie javascript un objet qui ressemble beaucoup à Map ; le getter renvoit une valeur par défaut spécififiable au lieu d'un undefined (get(key, defaultValue)).
Les valeurs par défaut des arguments sont aussi très utiles et se rapprochent de ce qui se fait en PHP ou en Python.
L'intération sur les clés (for...in, qui existe déjà) ou les valeurs (for...of) est aussi apréciable.
A essayer de toute urgence : FireLogger, une extension Firefox pour afficher vos logs de debug PHP dans une console de Firebug au lieu de lancer constamment des "echo" un peu partout. On inclut un simple fichier et le tour est joué. Attention cependant : le script ajoute des en-têtes à la réponse du serveur.
Google a renouvellé son contrat commercial avec la fondation Mozilla pour 3 ans afin de rester le moteur le recherche par défaut dans Firefox. C'est bien - à première vue - pour les finances de la fondation (on parle de 300 millions de dollars par an), mais est-ce vraiment sain quand plus de 80% de votre budget dépend d'une seule source ?
We pay some people to be Big Thinkers for us, but mostly they just say things that please people with money. It pleases the money folk to think that the wild and crazy and unregulated world of the web is no longer threatening them. That users are happy to live in a highly regulated, Disneyfied app space, without all that messy freedom. # I'll stay with the web.
C'est le lot de beaucoup de planet ou de forums : je ne suis plus le planet Ubuntu que d'un oeil et j'ai arrêté de fréquenter les forums de Framasoft dés 2008 parce que le bruit était définitivement trop supérieur au signal. En ce moment, quand je consulte le planet Mozilla le soir, entre 20 et 30 billets attendent… Pas vraiment le temps de les lire, à peine d'y jeter un oeil.
2 éditeurs en ligne publient chacun sa sélection de textes de La Grange, le carnet web de Karl Dubost. Pour ceux qui n'ont pas le plaisir comme moi de lire le carnet depuis - je regarde ma montre - près de 7 ans maintenant.
Que la part de marché de IE s'écroule, c'est bien (quoique IE 9 est plutôt un bon navigateur), mais que Chrome passe devant Firefox, ça c'est pas tip top.
Après les pdf, c'est maintenant les vidéos au format h264 qui peuvent être lues directement en javascript. Enorme ! Bon, c'est juste une démonstration de faisabilité, mais tout de même...
Google veut utiliser son propre protocole de transfert (à la place de HTTP), son propre langage de script (à la place de javascript) pour convertir le web en un immense panneau publicitaire rendre le web plus ouvert et libre !
Alors comme ça, Chrome s'inviterait automatiquement sur votre machine dés que vous installez Flash ?! Une solution simple pour éviter ce piratage : n'installez pas Flash !
Syntaxe de règles condditionnelles, qui nous permettrait d'écrire des styles en fonction de ce que supporte le navigateur web, et éviter ainsi de devoir utiliser des outils comme modernizr.
Comme je suis souvent déconnecté, j'avais besoin de ça pour pouvoir tester sous Opera. Sous un système linux, et en considérant que vous installez les sources de Dragonfly dans ~/.opera/dragonfly, l'url à renseigner serait file://localhost/home/[user]/.opera/dragonfly/client-en.xml. Sauf que chez moi, cela ne marche pas ! Solution de repli : se connecter au réseau, charger Dragonfly, qui reste ensuite en cache, puis se déconnecter.
Je n'ai pas installé de plugin flash sur mon Firefox et, à chaque fois que j'ouvre une page contenant un élément flash, le bandeau d'installation apparaît, ce qui est plus qu'irritant. Pour le désactiver, ouvrez la page « about:config », trouver la clé plugins.hide_infobar_for_missing_plugin et forcer sa valeur à true.
authors : Rosscott title : So you’re MAD about something on the Internet… url : http://www.notquitewrong.com/rosscottinc/2011/08/03/so-youre-mad-about-something-on-the-internet/ pub : Roscott, inc. date : 2011-08-03
Mais comment on fait pour déplacer Chromium sur un autre bureau virtuel ? C'est bien beau de se croire plus ergonomique que ces petits camarades, et patati et patata, mais comment que c'est qu'on fait un clic droit sur une fenêtre Chromium pour avoir le menu qui permet de déplacer l'application sur un autre bureau ?
Avec Firefox 7 (actuel canal Aurora) , on a la disparition du protocole utilisé dans la barre d'url. Bien, continuez comme ça dans l'infantilisation toujours plus grande des utilisateurs...
C'est tout de même énervant la disparition de l'icône rss dans la barre de navigation de Firefox : maintenant, quand un auteur ne propose pas de lien vers le flux dans sa page web, obliger d'aller fouiller dans les sources pour récupérer l'url...
Des spécifications détaillées pour l'édition dans un document web, un sacré capharnaüm. Faut que je termine l'implémentation dans rnb-js qui traine depuis des années.
Parmi toutes les erreurs listées, je n'en commets qu'une : utilisation d'un élément nav pour tout type de navigation : menu de navigation du site, table des matières d'une page,
Eclaircissement sur le futur du projet Firebug et ses relations avec la fondation Mozilla, suite au départ de son chef John Barton, qui a rejoint Gogol.
VAN, Kesteren. The From-Origin Header. W3C, . The From-Origin Header specification defines the From-Origin response header — a way for resources to declare they are unavailable within an embedding context.
NIGHTINGALE, Johnathan. Every six weeks. Channels, . Explication détaillée du processus de livraison toutes les 6 semaines d'une nouvelle version stable de Firefox, par le chef du développement himself.
En gros, utiliser les blockquote quand on cite une source extérieure ; utiliser aside quand il s'agit de (re)prendre un extrait du contenu pour le mettre en exergue. Ce qui semble logique.
Conversations : excellente extension de Thunderbird pour ne plus avoir à jongler entre les dossiers « envoyé » et «reçu » pour suivre une discussion.
Firefox à des problème avec l'utilisation de la RAM. L'extension Memory restart permet de mesurer la consommation du navigateur et de le redémarrer automatiquement.
Plusieurspublications sur les PU des navigateurs web semblent confirmer une tendance de ces derniers mois : la stagnation de Firefox (voire un léger repli) et une nette progression de Chrome ; pas très réjouissant. Remarquons par ailleurs que le plus important ce n'est pas la réduction de PU d'Internet Explorer mais la disparition de navigateurs web obsolètes (IE 6/7).
Retour sur les commentaires concernant le nouveau cycle de publication (accéléré) de Firefox, qui a fait couler beaucoup d'encre et à causer pas mal de remue-ménage dans la communauté.
Intéressante synthèse sur la manière de citer dans un document web. Concernant le fait de noter les sources d'un blockquote, j'ai résolu le problème en les incluant dans une figure : <figure><blockquote>[CITATION]</blockquote><figcaption>[SOURCE]</figcaption></figure>. Pour ce qui est du cite, je l'utilise depuis des années uniquement pour marquer les titres d'ouvrages, de films, de sites web,...
j'utilisais ins et del dans le projet css-checklist (devenu les tasklist) ; ils possèdent une syntaxe wiki dédiée où je les considère toujours comme des éléments inline, si bien qu'une ligne marquée comme supprimée est rendue sous forme <p><del>...</del></p>. Ce n'est évidemment pas l'idéal. L'idée d'attributs indiquant l'état de l'élément est plutôt séduisante.
DOTZLER, Aza. why do they think this is OK?. Asa Dotzler: Firefox and more, . Aza Dotzler se plaint du fait que certains logiciels installent des plugins dans Firefox sans avertir l'utilisateur, et il a 1000 fois raison !
DUBOST, Karl. opera 11 and document.head. Karlcow, . Le DOM d'Opera 11 possède maintenant une propriété document.head, à l'instar du classique document.body. C'est tellement simple et évident qu'on se demande pourquoi cela n'existe pas chez tout le monde et depuis un moment...
CEDERHOLM, Dan. Understanding CSS3 Transitions. A List Apart, . Ce n'est pas du HTML 5 mais du CSS 3 : comment modifier dynamiquement la valeur de certaines propriétés CSS, ce que permettent la plupart des librairies javascript. On pourra toujours se demander si c'est aux feuilles de styles de faire cela, mais c'est en tout cas simple et rapide à mettre en place.
CROFT, Jeff. On the term “HTML5”. jeffcroft.com, . Sur l'utilisation du terme « HTML 5 », qui commence à désigner le HTML 5 à proprement parler mais aussi toutes les autres nouvelles spécifications web (CSS 3, DOM 3, Geolocation, etc.). Bruce Lawson propose NEWT (« New Exciting Web Technologies ») ; Jeffrey Zeldman pencherait plutôt pour HART, « HTML5 And Related Technologies », et ça sonne plutôt bien. Pourquoi ne pas simplement parler d'Open Web, ou d'Open Web technologies ?
BELFIORE, Guillaume. Yahoo! Mail : enfin le déploiement massif de l'IMAP ?. Clubic, . Enfin l'imap pour les comptes email Yahoo perso. Alors qu'une nouvelle interface graphique - plutôt pas mal - se profile, l'arrivée de l'imap n'est pas un luxe : qui s'est déjà connecté au webmail Yahoo depuis une machine Linux sait de quoi je parle.
TURTON, Stuart. Why Mozilla needs to pick a new fight. PC pro, . Mozilla devrait se lancer dans le développement d'une suite bureautique ? Non, je ne crois pas ; il reste encore beaucoup, beaucoup de choses à faire sur le web pour s'opposer à la privatisation rampante qui s'annonce.
MESSINA, Chris. The death of the URL. FactorCity, . Certaines pratiques de plus en plus répandues font oublier (intentionnellement ?) comment fonctionne vraiment le web.
SNOOK, Johnatan. Why we don't have a parent selector. snook.ca, . L'absence de sélecteurs de parent en CSS fait prafois cruellement défaut, mais on comprend avec cet article pourquoi il est si difficile à implémenter.
La chute d'Internet Explorer ne s'arrête plus et, surtout, effet Ballot Screen ou non, elle semble s'accélérer ces derniers mois… Ainsi, le leader des navigateurs perd plus de 8 points en part de visites européenne moyenne sur un an pour descendre à 53.8% en juin 2010.
Ses challengers en profitent, particulièrement Google Chrome (+4.5 points en un an) dont l'avance sur Safari s'accentue au cours des trois derniers mois : 6.8% pour Google Chrome en juin 2010 vs 5.7% pour Safari.
Mozilla/firefox n'est pas en reste et assoit sa seconde position pour afficher 30.6% des visites en moyenne pour un site en Europe en juin 2010.
When I use the Web, it's first and foremost because I want to find or share information – what many call “content”. And that's something the Web excels at. Yes, Web applications are popular. Especially among developers. But being a platform for creating and delivering applications is not what the Web does best.