Petit rappel sur la taille des polices de caractères à chasse fixe dans les navigateurs web ; une particularité assez génante qui m'a pertubé ces derniers jours avant de me rappeler où j'avais pu lire la manière de la contourner...
L'un des arguments souvent avancé pour convaincre les internautes d'adopter un navigateur web comme Firefox/Mozilla ou Opera en lieu et place d'Internet Explorer, c'est leur meilleur gestion des standards web du W3C. Mais qu'en est-il vraiment ?
Je parlerai de la gestion des styles en fonction des navigateurs dans une autre actu. Ici, c'est de relations entre les différentes feuilles dont il s'agit. Résumé de la situation: le site utilise des fichiers CSS pour la mise en forme des pages, un fichier pour le squelette (en-tête, contenu central, pied-de-page) et cinq autres fichiers spécifiques aux cinq styles (printemps, été, automne, hiver et nuit, qui modifient presque essentiellement les couleurs).
J'ai de nouveau changé la gestion des CSS dans les pages du site, toujours pour contourner les limitations de IE concernant la propriété position: fixed.
Voila quelque chose qui m'agaçait depuis quelque temps : les limitations d'Internet Explorer dans sa gestion des CSS rendaient l'affichage des pages du site quelque peu aléatoire. La solution était donc évidente : construire une feuille de style spécifique à IE qui serait utilisée uniquement pour ce navigateur. J'ai donc ajouté un petit script javascript sur chaque page pour identifier le navigateur qui se connecte et charger la feuille de style adéquate.
L'utilisation des feuilles de styles en cascade pour mettre en page son site web n'est pas toujours évident, non que cette technique soit compliquée mais parce que, malgré l'existence de normes communes, chaque navigateur n'en fait un peu qu'à sa tête. Heureusement, des solutions existent. Cependant, leur utilisation ne risque-t-elle pas d'entretenir le statu quo ?!
D'autres l'ont déjà aussi remarqué : les choix techniques tendent toujours plus à infantiliser l'utilisateur, à masquer la richesse et le potentiel pour réduire les outils informatiques à la plus simpliste (et pas simple) des expressions.
La chute d'Internet Explorer ne s'arrête plus et, surtout, effet Ballot Screen ou non, elle semble s'accélérer ces derniers mois… Ainsi, le leader des navigateurs perd plus de 8 points en part de visites européenne moyenne sur un an pour descendre à 53.8% en juin 2010.
Ses challengers en profitent, particulièrement Google Chrome (+4.5 points en un an) dont l'avance sur Safari s'accentue au cours des trois derniers mois : 6.8% pour Google Chrome en juin 2010 vs 5.7% pour Safari.
Mozilla/firefox n'est pas en reste et assoit sa seconde position pour afficher 30.6% des visites en moyenne pour un site en Europe en juin 2010.